Par Jill Mislinski

Voici la déclaration d’ouverture du ministère du travail :

Impact de COVID-19

Le virus COVID-19 continue d’avoir un impact sur le nombre de demandes initiales et de chômeurs assurés.

Dans la semaine se terminant le 18 avril, le chiffre avancé des demandes initiales corrigées des variations saisonnières était de 4 427 000, soit une baisse de 810 000 par rapport au niveau révisé de la semaine précédente. Le niveau de la semaine précédente a été révisé à la baisse de 8.000, passant de 5.245.000 à 5.237.000. La moyenne mobile sur 4 semaines était de 5 786 500, soit une augmentation de 280 000 par rapport à la moyenne révisée de la semaine précédente. La moyenne de la semaine précédente a été révisée à la baisse de 2.000, passant de 5.508.500 à 5.506.500. Le taux de chômage assuré corrigé des variations saisonnières était de 11,0 % pour la semaine se terminant le 11 avril, soit une augmentation de 2,8 points de pourcentage par rapport au taux non révisé de la semaine précédente. Ceci marque le niveau le plus élevé du taux de chômage assuré désaisonnalisé dans l’histoire de la série désaisonnalisée.

Le chiffre avancé pour le chômage assuré corrigé des variations saisonnières au cours de la semaine se terminant le 11 avril était de 15 976 000, soit une augmentation de 4 064 000 par rapport au niveau révisé de la semaine précédente. Il s’agit du niveau de chômage assuré corrigé des variations saisonnières le plus élevé de l’histoire de la série corrigée des variations saisonnières. Le niveau de la semaine précédente a été révisé à la baisse de 64.000, passant de 11.976.000 à 11.912.000. La moyenne mobile sur 4 semaines était de 9 598 250, soit une augmentation de 3 548 000 par rapport à la moyenne révisée de la semaine précédente. La moyenne de la semaine précédente a été révisée à la baisse de 16.000, passant de 6.066.250 à 6.050.250. [See full report]

Les 4,427 millions de nouvelles demandes corrigées des variations saisonnières de jeudi matin, en baisse de 810 000 par rapport au chiffre révisé de la semaine précédente, ont été pires que les prévisions de 4,2 millions du site Investing.com.

Voici un examen approfondi des données sur la décennie (avec un appel pour l’année écoulée), qui donne une idée plus claire de la tendance générale par rapport à la dernière récession.

Demandes d'allocations de chômage depuis 2007

Comme on peut le voir, cet indicateur est assez volatile, c’est pourquoi la moyenne mobile sur 4 semaines (le chiffre mis en évidence) est un chiffre plus utile que les données hebdomadaires. Voici la série complète des données.

Demandes d'allocations de chômage

Les données de l’assurance-chômage sont corrigées des variations saisonnières. À quoi ressemblent les données non corrigées des variations saisonnières ? Voir le graphique ci-dessous, qui montre clairement l’extrême volatilité des données non corrigées (les points rouges). Le MA de 4 semaines donne une indication du schéma récurrent de changement saisonnier (notez, par exemple, les pics réguliers de janvier).

En raison de l’extrême volatilité des données hebdomadaires non ajustées, nous pouvons ajouter une moyenne mobile de 52 semaines pour donner une meilleure idée des tendances séculaires. Le graphique ci-dessous présente également une régression linéaire à travers les données. Nous pouvons voir que cette mesure continue de tomber en dessous de la tendance à long terme qui remonte à 1968.

MA de 52 semaines non corrigé des variations saisonnières

Pour une analyse des demandes de chômage en pourcentage de la population active, voir le document régulièrement mis à jour “La population active civile, les demandes de chômage et le cycle économique”. Voici un aperçu de cette analyse.

Demandes initiales à la CLF

Original Post

Note de l’éditeur : Les puces de résumé de cet article ont été choisies par les rédacteurs de Seeking Alpha.


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